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 Monstruosité ou humanité ?

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MessageSujet: Monstruosité ou humanité ?   26.11.08 12:47

La désespérée était désormais à la frontière de ses deux personnalités.
Dans ces rares moments, elle se trouvait désorienté, indécis, attendrit et cruelle.
Dans un vint effort de réflexion, elle réfléchit à sa localisation, mais ne trouvant de réponse exacte, elle s’énerva et détruit une branche d’un simple coup.
Ses forces se trouvant décuplés, elle s’assit non chalament et repliait sur elle-même dans l’espoir de ne plus rien brisé. Son amour pour la nature parvenait quelque peu à la calmer et elle ferma les paupières afin de réfléchir le plus sereinement possible.

La dure réalité lui fit alors face.
Elle Y avait repensait. Malgré sa règle pour L’oublier, SON souvenir était réapparut.
Le troue bayant de son cœur la déchira un peu plus.
De désespoir, elle planta ses ‘griffes’ dans sa chair pale. Avec un peu de chance, la douleur physique lui ferait oublier le reste.
Malheureusement, rien n'y fit. Seul un imposant et cruel silence lui répondit.
Se maudissant une fois de plus pour ses multiples erreurs, elle contempla les alentours.
La noirceur des arbres laissait place à un froid glacial.
Le sol était recouvert d’un épais humus et de quelques branches mortes.
« Tu voulais un travail ? Et bien le voilà… nettoie-nous donc tout ca ! » Aurait plaisanté Hiro.

HIRO ! La jeune femme réalisa pour la première fois sa disparition. Sautant sur ses pieds elle parcourut la clairière. Ou pouvait-il être ?
Mort ? Disparut ? Irréel ?
Non… s’était impossible…
Elle ne vivait désormais que pour lui…
Il ne pouvait à son tour s’évanouir comme un simple souvenir.
Envahit d’une nouvelle vague de peur et douleur, elle se laissa tombait à genoux pour pleurnicher.

Cette personnalité aurait parut impossible à tous ceux l’ayant un jour approchait.
Une femme montrant ses sentiments de faiblesse et n’ayant plus le moindre espoir…
Cela était indigne d’elle ! et pourtant… cela était si réel…

Un bruit de feuillage écartait retentit dans son dos fébrile.

« HIRO !? » Cria-t-elle d’un ton implorant en retournant son visage mouillé.

Une ombre d’un mètre quatre-vingt-dix se dessina sur le sol.
Chancelante, l’hybride se releva brièvement avant de retrouvait une position assise.
L’inconnu était grand et mince. Recouvert d’un long manteau noir, il s’approcha dans la faible lumière.
Malgré ses pupilles dilatés et mouillés, la guerrière put détailler l’étranger.
Parfaitement proportionnait pour un humain et d’une grande beauté, il possédait néanmoins des doigts d’une vingtaine de centimètres et des yeux parfaitement translucides.
Absorbait par ce regard incolore, elle ne remarqua pas le second individu se dissimilant dans l’ombre du premier.

Qui était cet homme à la beauté renversante. Et d’où provenaient ses yeux ?
Ses joues humides avaient désormais séché et recouvraient une couleur normal.
D’un air béat, elle s’approcha de l’inconnu comme si sa vie dépendait entièrement de lui.
Des images défilèrent dans les yeux de la veuve. Ces images se trouvaient être l’intégralité de son passé. De sa naissance à aujourd’hui, tout revient mais rien ne l’empêcha d’avancer.
Ses pupilles écarquillaient et sa bouche entrouverte donnait une impression de démence. Mais en réalité, elle ne faisait que suivre un ordre sourd… l’ordre incontournable de cet homme.
Les expressions de ‘l’humain’ se transformèrent comme s’il voyait les pensés de la femme.
C’est alors que le ‘film’ se fini. Ayala sembla s’éveiller d’un sommeil de plus de mille ans. S’étonnant de la situation, elle secoua la tête avant de réalisait n’être plus qu’à un mètre de l’étranger.
Celui-ci sourit et laissa apparaitre de longue et tranchante dents blanches.
Son compagnon sorti alors pour la première fois de l’ombre et se prépara à bondir.
L’individu ressemblait plus à un loup muté qu’un humain et pourtant…

Se tenant à quatre pattes, la bête gardait la tête retroussait. Son corps était recouvert d’un fin pelage émeraude et entièrement hérissait. De longues dents jaunâtres transperçaient ses babines retroussés.
Ses pupilles rouges transpercèrent la femme pendant que de longues griffes jaunes pénétraient la terre.
Essentiellement composait de caractères bestial, la créature possédait pourtant un regard d’enfant.
Un regard d’enfant battu, trahi et abandonné. Pour avoir possédait un tel regard durant la plupart de son enfance, elle le connaissait mieux que personne et s’en voyait percutait… !

Qui pouvait être ses deux ‘hommes’ ? Le souvenir d’une alliance avec un lycan chassa vite l’idée qu’ils pourraient en être.
Une seconde idée s’imposa alors à elle. Les créatures des labos…
Durant son long périple, elle avait un jour eut l’occasion de croisait l’une de ses « bête ».
Celui-ci était mi-homme mi-félin. Ayant tout d’un homme, il avait néanmoins les attitudes, pensés et le regard d’un animal.
A la fois attirait et méfiante à l’égard des deux êtres, elle recula de quelques pas et posa la main sur sa lame.
Souriant une fois de plus, l’inconnu se tenant sur ses gambes, l’autre sur ses talons, avança vers elle.
Horrifier, elle réalisa alors que le ‘chef’ du duo lisait clairement dans ses pensés.
Elle chercha à tout oublier afin qu’il ne décrypte rien, mais elle ne put néanmoins arrêtait les battements de son cœur face à ces étranges natures.

Un nouveau bruit arracha la femme à cette étrange image affin de distinguer sa boulle de poile préférait voler vers elle.
S’arrêtant face à elle, Hiro sourit pour ensuite comprendre la situation. Voulant se retournait, le petit démon fut entrainait dans le dos de sa maitresse.
Comprenant que le danger venant de devant, il ne bougea pas et la laissa le cacher afin de réagir le moment venu…
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   27.11.08 5:44

Manéko avait couru à perdre haleine pour rattraper le petit dragon. Quand elle arriva sur les lieux, Ayala faisiat face à deux étranges créatures... Serait-ce des hommes?!? Non... C'était bien trop horrible pour être humain...Quoique...

Voyant que la bête et son maitre fonçais sur son ainé, elle hurla:


"CHIRO!"

Un ouragan sembla alors foncer sur l'inconnu et la créature. Mais ceux-ci semblait comme percevoir à l'avance les mouvements de Chiro.

Impuissante, Manéko se contenta de rejoindre son ainé. Comme si elle attendait des instructions de la part d'un chef, elle se mit à ses côtés en position de défense. Elle avait déjà combattu mille fois, mais jamais elle n'avait affronté pareilles créatures.

Au départ, l'homme lui avait paru normal, mais en aperçevant ses longs doigts et ses yeux d'un translucide effrayant, Manéko en avait déduis que cela ne pouvait pas être humain.
Avec un petit sifflement de sa part, Chiro revint à ses côtés.


"Fait attention, recommenda-t-il, ce loup n'est pas comme les autres, il sent l'humain. Ne te laisse pas avoir par ta pitié."

Alors cette bête aurait auparavent été humaine ? Se tenant à quatre pattes, la bête gardait la tête retroussée. Son corps était recouvert d’un fin pelage émeraude et entièrement hérissé. De longues dents jaunâtres transperçaient ses babines retroussés.
Ses pupilles rouges allèrent d'Ayala à elle pendant que de longues griffes jaunes pénétraient la terre.
Essentiellement composait de caractères bestial, la créature possédait pourtant un regard d’enfant.
Un regard d’enfant battu, trahi et abandonné. Manéko se souvenait de ce regard...

Maintenant ça lui revenait. Avant d'être secourue par son mystérieux "grand frère", elle avait rencontré des enfants qui tout comme elle avaient été enlevés par des scientifiques.

Malheureusement pour eux, ils ne mentaient pas aussi facilement qu'elle, et n'avaient pas vécu dans la rue. Beaucoup d'entre eux avaient ce regard... Sans doute avaient-ils été trahi par leur propre parents.
Que faisait donc ces scientifiques le jour où ils enmennait un enfant ?
Lorsque l'on passait la porte blanche, on n'en revenait jamais. Un par un, ils enmenait des enfants, qui ne réapparaissait jamais.

Cette créature serait-elle l'un d'entre eux ? Ce qu'on faisait aux enfants disparus se résumait à ça ?
Manéko eue un haut le coeur. Maintenant qu'elle savait peut-être à quoi elle avait échappée, un sentiment de haine et de tristesse mélangées l'envahissait.
Elle se retourna vers son ainée:


"Ses créatures... Elles viennent des Laboratoires, pas vrai ?"

Son reagrd était plus triste que jamais. Comme Chiro l'avait prédi, elle se laissait avoir par sa pitié. Voyant que le "loup" s'approchait dangereusement des deux filles, Soki le repoussa d'un élégant mais nénmoins puissant coup de griffe.

"RECULE ! ordonna-t-il à la bête qui répondit par un grognement. D'où vient tu étranger ? Que nous veut tu ?"

Soki parlait comme si la créature avait pénétrer son territoire. Mais ce n'était pas faux, car cette forêt avait souvent été un lieu de refuge pour eux.
Chiro se placa aux côtés de Soki, pour appuyer ces paroles. Ils formaient un magnifique duo de puissance et d'intelligence.
Pour leur faire honneur, Manéko s'adressa au maître de l'animal.


"Si c'est un combat que tu veut, tu vas l'avoir. Mais explique nous d'abord les raisons de ta venue ici, m'enfin, si tu en est capable, héhé."

Sa voix était arrogante et un brin provoquatrice. Elle avait retrouvé sa "voix des rues" comme elle l'appelait.
Maintenant qu'elle se sentait plus assurée, elle jeta un coup d'oeil à son ainé. Si un combat s'engageait, combattrait-elles ensemble ?

Mais Manéko n'avait aucune arme... Tant pis, elle se servirait de ses poings et de ses petits crocs, comme toujours. Mais elle n'avait certainement pas envie de laisser Chiro et Soki combattre seuls et de se sentir inutile.


Le trio était immobile. l'affrontement de regard dans un effrayant face à face se poursuivait dans le silence du coeur de la forêt...
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   27.11.08 13:42

L’arriver du petit démon avait permit à la jeune femme de reprendre esprit.
Malheureusement, sa personnalité indéfinie ne lui permettait nullement de réellement réfléchir, si bien qu’elle ne vit plus qu’une solution barbare : le combat.
Le loup couleur émeraude bondit vers elle. Dégainant sa lame couleur de sang, elle réalisa tout à coup la présence d’un Chiro bondissant.
Les yeux, dénuaient de sentiments, du chef ennemi se tournèrent vers son compagnon qui ravisa immédiatement son sot.
Malgré le soudain retour de Manéko et ses alliés, l’affrontement semblait toujours aussi inégal : un ennemi capable de lire les pensés paraissait imbattable…
Pourtant, Ayala avait prit l’habitude des guerres et ne se laissa pas convaincre d’une éminente défaite.
Lançant un rapide coup d’oeil à son allié elle dévoila un fine lame de cristal.
Le poignard, d’une dizaine de centimètres, était mince et léger : parfait pour une enfant.
La lame transparente était ornait de tribal vert pale et le manche de couleur ocre rappeler les bijoux celtes.


« Sais-tu utilisé les lames ? » demanda-t-elle à l’hybride tout en lui proposant larme.
Si elle se serrait d’ordinaire donné la peine du chuchotement face à d’autres adversaires, cela n’était d’aucune utilité face à des hommes télépathes !

Hiro s’approcha du chat pendant que Chiro restait devant sa maîtresse.
La fillette semblait prête au combat et questionna la plus vielle sur les créatures.
« C’est effectivement ce que je pense. Personne ne sait quels horreurs son faites aux Hommes entrant dans l’enfers des labos, mais ceux-là, elle désigna ses nouveaux rivales, font s’en aucun doute partie des innombrables torturés. »

La réponse tout juste fini, Saki profita du nouveau silence affin de questionnait les inconnus.
Puis, comme pour renchérir les durs propos de son compagnon, la plus jeune menaça les hommes.
Les deux ‘adultes’ semblaient quant à eux perdus dans de sombres songes qui furent brisé par l’homme sans regard.
Celui-ci passa les os lui servant de doigts le long de son compagnon. Sans frémir, ce dernier releva le menton de façon à distinguer son ‘maître’ qui ouvrit pour la première fois ses appétissantes lèvres.


« Qui sommes nous… ? Voilà une question pour la moins pertinente… il avança d’un pas, ce qui eut pour conséquence un nouveau revers de main d’Ayala. Nous sommes, ou devrais-je plutôt dire nous avons étaient, des Hommes. Il marqua une courte pause. Simple humains de dix et six ans, nous avons parcourut cette ville il y a de cela une cinquantaine d’années. Nos parents étaient de simples ouvriers et ont comme beaucoup, ils ont vendus ceux qu’ils nommaient leurs vies pour subvenir à la crise ravageant le pays… »

Il jeta un ‘regard’ en direction de son compagnon. Si ses yeux aussi vides que le néant n’exprimer plus rien, la guerrière crue lire la détresse infinie de son cœur meurtri. Etaient-ils si différents ? Elle comme lui ne tuer que pour les leurs… cela était-il à blâmer ? ‘Sans doute’ songea-t-elle tristement. Elle regarda à son tour son ami le plus cher. ‘Peut importe… quelque soit les choix et passé de ces hommes, je défendrais les miens aux prix de ma vie et de celles de mes ennemis !’ L’idée de la vagabonde fit relevait le visage ennemi qui la dévisagea en reprenant parole.

« Ils nous ont donc vendus aux labos… ces prisons battis au nord du pays. Ces prisons renfermant des centaines d’entre nous. Ces prisons ou la mort est un cadeau enviable. Nous étions jeunes et innocents, ils ont fais de nous des monstres sanguinaires près à tout pour subvenir. Ils ont transformés nos douleurs en délivrance. Notre ancienne compassion pour nos semblables est grâce à eux devenu notre plus grand plaisir. Sa voix s’intensifia. Quel délice nous procures vos cries et gémissements de souffrance. Quelle harmonie que d’enfoncer nos lames dans votre chair… si douce, si pale, si… »

Ces mots furent brisaient par le gémissement d’Hiro, accompagner par le salivement de l’homme à quatre pattes.
L’estomac de la veuve s’était nouer au souvenir de son propre passage en ‘enfers’ et elle n’osa pas regarder son amie qu’elle savait avoir subit pareil sort.
Sans un grognement, le loup ennemi reprit une posture de combat. Comprenant qu’il se préparait à bondir, la vagabonde se prépara à une riposte.
Gambe gauche en avant, droite en arrière, le torse légèrement incliné. Elle passa l’épée pourpre au creux de sa paume droite et fit de sa lame un véritable bouclier. Un regard vers ses compagnons l’avertit qu’eux aussi se préparer.


« Retient ton frère si tu ne veux pas le voir inerte ! »
Murmura-t-elle entre ses dents, plus pour l’homme en question que pour le chef ennemi qui avait depuis longtemps lu ses intentions.
Les deux combattants du camp adverse s’échangèrent un regard de fer avant de bondir.
Le loup se chargea l’enfant qui dut reculer hors de la vue d’Ayala.
Celle-ci se vit, quant à elle, accablée par l’homme à deux pattes qui lui envoya ses griffes sur le visage.
Aussi rapidement que sûrement, la jeune femme riposta et toucha son rival à la hanche. Un long filet de sang chaud fusa mais ne le fit nullement reculer.
Touchant sa plaie béante, il amena le liquide rougeoyant à ses lèvres de façon à pleinement s’en délecter.

« Quelle douce saveur… » Commenta-t-il.
Dans un profond dégoût, la femme se révolta contre cette vision et relança son coup qui cette fois fut parait.
Coinçant la lame entre ses griffes de main gauche, l’homme s’approcha d’elle.
Tout deux ne se trouvaient désormais plus qu’à quelques centimètres de l’autre si bien que chacun put sentir le souffle chaud de son adversaire.
Une enivrante odeur de mort et de sang voleta du monstre aux narines de l’hybride qui dut serrait les dents affin de ne pas laisser ses envies vampiresque reprendre place.


« Pourquoi ne pas mordre… » Chuchota-t-il à son oreille.
Son souffle était humide et la damné frissonna à l’idée de se laissait vaincre par l’envie.
Non… elle ne céderait pas !

« Cela serait tellement plus simple… »

« Va au diable ! »grogna-t-elle en le repoussant.

Reprenant haleine, elle chercha du regard ses amis.
Elle n’eut malheureusement pas le temps de les localisés, que déjà l’autre s’élancer vers elle.
Alors qu’elle souhaita ripostait, un son sonore lui transperça le crâne.
Enroulant ses mains autour de son visage pale, elle s’effondra à terre.
Désormais à quatre pattes, elle senti les griffes de l’homme lui transperçait le bras.

« Nous avons pour ordre de ramenait trois femmes et nous n’y manquerons pas… » Continua le cri strident.

Se redressant tant bien que mal sur les genoux, elle empoigna son arme qu’elle planta dans la gambe de l’étranger.
Celui-ci vacilla, puis tomba. Se relevant elle découvrit un immonde champ de bataille.
La terre était tintait de sang plus ou moins sécher. Le vent s’était levé. Cape et ailes tournoyaient dans le ciel.
Ses observations furent stoppaient lorsqu’elle découvrit son ennemi de nouveau sur pieds. Elle choisit alors de s’élevait à quelques centimètres du sol afin de fusait vers lui…
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   27.11.08 17:05

Ayala tendit une arme à Manéko. La lame transparente était ornée de tribal vert pâle et le manche de couleur ocre rappelait les bijoux celtes.

« Sais-tu utilisé les lames ? » demanda son ainé.

"Oui et non, mais je pense que ça me sera très utile, merci." répondit-t-elle en se saisissant du poignard.

Après une réponse à la question de Manéko, L'homme sans regard passa les os lui servant de doigts le long de son compagnon. Sans frémir, ce dernier releva le menton de façon à distinguer son maître qui ouvrit pour la première fois ses lèvres.

« Qui sommes nous… ? Voilà une question pour la moins pertinente… Il avança d’un pas, et Manéko, quant à elle, recula. Nous sommes, ou devrais-je plutôt dire nous avons été, des Hommes. Il marqua une courte pause. Simple humains de dix et six ans, nous avons parcourut cette ville il y a de cela une cinquantaine d’années. Nos parents étaient de simples ouvriers et, comme beaucoup, ils ont vendus ceux qu’ils nommaient leurs vies pour subvenir à la crise ravageant le pays… »

Dix et six ans... Pourquoi les scientifiques n'enlevait-ils que des enfants ? Encore une question à laquelle Manéko n'avait aucune réponse.

Mais elle savait que ces êtres n'était plus vraiment eux mêmes, et elle pensa alors que les tuers ne ferait alors que libérer leur âme tourmentée. Oui c'était cela, ou du moins, c'est ce qu'elle se dit pour pouvoir combattre sans avoir le remord de tuer ou blesser.

'L'enfant' reprit alors la parole:


« Ils nous ont donc vendus aux labos… ces prisons battis au nord du pays. Ces prisons renfermant des centaines d’entre nous. Ces prisons ou la mort est un cadeau enviable. Nous étions jeunes et innocents, ils ont fais de nous des monstres sanguinaires près à tout pour subvenir. Ils ont transformés nos douleurs en délivrance. Notre ancienne compassion pour nos semblables est grâce à eux devenu notre plus grand plaisir. Sa voix s’intensifia. Quel délice nous procures vos cries et gémissements de souffrance. Quelle harmonie que d’enfoncer nos lames dans votre chair… si douce, si pale, si… »

'Délivrance' ? 'Grâce à eux' ? Voilà qui confirmait le jugement de Manéko. Cette chose en face d'elle n'était plus un enfant, et seule la souffrance et la haine animait cette pauvre âme.

Ses souvenirs des bâtiments du Nord lui arrachèrent une larme. Mais elle se reprit vite en voyant que le loup émeraude se mettait en posture de combat. Sa petite lame en main, la fillette se préparait à riposter.

Même mal entrainé, sa détermination et sa volonté aurait suffi à faire fuir un homme normal. Mais ces hommes n'étaient pas normal, et Manéko redoubla donc de prudence, néanmoins prête à l'action.
Elle entendit son ainée murmurer:


« Retient ton frère si tu ne veux pas le voir inerte ! »

Et elle comprit immédiatement que le combat avait commencer. Ayala et l'homme au regard blanc disparurent alors hors de sa vue.

Le loup, lui, bondit sur le côté et visa la gorge de Manéko. Elle se serait sans doute fait trancher la tête si Chiro et Soki n'avaient pas été là.

Le loup argenté avait réagi au quart de tour. Saisissant la queue de son adversaire, il dévia sa trajectoire, mettant son amie hors d'atteinte. Soki, qui était moins rapide mais aussi efficace, perça les yeux de la créature. Du sang gicla, mais le loup n'émit aucun gémissement de douleur. Il semblait au contraire, ravi de lêcher le sang qui coulait sur sa gueule.

Il prononça des paroles que seule Manéko comprit grâce à ses bracelets.


"Sang... Faim... MEURT!!"

Ce n'était ni du loup, ni du chat et Manéko avait beaucoup de mal à déchiffrer ce language. Mais elle n'eue pas le temps de s'interroger plus lontemps. Prononcer en grognement, le dernier mot résonnait dans sa tête. Impuissante, elle ne put réagir lorsque le loup para les défenses de ces amis.

Plantant ses crocs dans la chaire de la jeune fille, la bête se délecta de son sang. Un cri de douleur retentit dans la sombre forêt. Soki voulu repousser la bête mais il se fut projeter contre un arbre.

C'était la goutte de trop. Chiro refusait que cette chose fasse plus de mal. Poussant un puissant hurlement de guerre, il fondit sur son adversaire. Lâchant le bras de sa proie, celui-ci esquiva habilement le loup argenté. Comment se battre contre un advesaire qui devine tout vos mouvements à l'avance ?

Fou de rage, Chiro donnait des coups de crocs dans le vide. Cela ne servait à rien, mais sa rage incontrolable ne pouvait plus être contenue.
C'était sa vie ou la sienne.

Titubante, Manéko reprit le poignard qu'elle avait lâcher. Elle refusait d'abandonner. Ce loup voulait leur peau. Où était Ayala ?

Prenant son courage à deux mains, elle fit une attaque désespérée. Enfonçant la petite lame dans les poils verts du monstre, elle se rendit compte de quelque chose d'une importance capitale. Ils ne pouvaient pas prévoirs ces attaques si elle même ne les prévoyait pas !


"AYALAAAAA!!!!" hurla-t-elle avait de foncer au hasard sur le loup émeraude.

Elle entailla la gueule de la bête, forçant celle-ci a reculer. Chiro mordit dans la plaie béante ouverte tout à l'heure par Manéko. La chose tomba à terre, épuisée. Reprenant haleine, Manéko balaya la forêt du regard.

Le champ de bataille était rouge pourpe, et sa plaie continuait de saigner. Le vent froid lui donnait des frissons, et sa vue se troublait. Chiro vint la réconforter. Mais ils n'eurent pas le temps de se retourner que déjà le loup émeraude fonçait sur eux.
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   04.12.08 10:16

Elle volait.
Depuis combien de temps ne s’était-elle pas élevé ? Des semaines, des mois… ? Qu’en s’avait-elle !?
Une brise légère vient lui léchée les pommettes. Fermant les paupières, elle oublia le temps d’un instant ou elle se trouvait.
La bataille faisant rage à ses pieds ne la touchait plus. Elle ne souhaitait plus que rejoindre un monde différent de celui terrestre. Gagner le ciel était désormais son seul objectif. Elle continua donc de s’éloignait du sol.
Rouvrant les yeux, elle observa une fois de plus son adversaire.
Lui qui avait paru menaçant n’était à présent qu’un ‘homme’ bloquer sur la terre ferme.
Mais pourquoi souriait-il ?
Quel était son pouvoir ? La jeune femme l’avait oublié… plus rien n’avait d’importance, si ce n’était partir dans l’ailleurs rêver…
Voltigeant durant de longues secondes, un nouveau cri fini par la sortir de sa transe.

« AYALA »
D’où provenait cette voix ? A qui s’adressait-elle ?
Cette Ayala sembla connu à la vagabonde. Pourtant, une partie de son esprit se refusait à comprendre.

Un petit dragon à poils longs se jeta sur l’homme qui le renvoya d’un coup de griffe.
L’animal retomba inerte. Un filet de sang chaud se déversa de sa poitrine béante.
Les narines de l’hybride se retroussèrent.
Le sang… un met qu’on lui refusait depuis trop longtemps.
Mais qui avait bien put l’empêcher de plonger ses canines dans la chaire fraiche… ? Elle ? Non ! Cela était impossible ! Et pourtant…
Ses pupilles se dilatèrent et son sang bâti de plus belle. Elle le voulait… Ce petit être désormais inoffensif.
Oui… plus encore que s’envoler, elle désirait désormais revenir à sa nature primaire de suceuse de sang…
Se jetant vers le cadavre, un souvenir l’envahit alors. Comme plonger dans un monde noir, elle se revit plus de mille ans en arrière.


L’été était chaud et avait jauni les hautes herbes. La route poudreuse caressait les semelles de la femme et du loup l’accompagnant.
L’animal trottinait joyeusement aux cotés de son amie.
Celle-ci marchait fièrement. S’immobilisant un court instant, elle ôta sa lourde cape. Le tissu d’hiver se mit à pendre le long de sa cuisse.
La chaleur ne cessant d’augmenter, la jeune femme ouvrit vite la chemise blanche lui cachant la poitrine. Laissant découvrir de longs bandages, elle se massa les cotes affin de fixer au mieux les bandelettes partant de ses épaules pour finir sur ses hanches.
L’animal s’approcha en grognant d’amusement.
« Pas la peine de ricanait… toi, tu ne peux pas comprendre, tu es toujours nue comme un vers ! »
Toucher, il renvoya un regard de négation qui fit sourire sa compagne.
« C’est vrai… tu es entièrement recouvert de ce doux et soyeux pelage qui fais de toi le plus beau de tous… » Rectifia-t-elle en le caressant chaleureusement.
Le canin sembla heureux et chercha du regard un endroit ou s’assoir.
Un grand chêne trônait au sommet d’une petite colline non loin de là.
Toujours souriant, les deux amis se dirigèrent donc vers ce point.
Une fois les quelques mètres franchis, ils perçurent des rires nouaient à un pleurnichement.
Les herbes s’écartèrent et laissèrent place à trois humaines battant une étrange créature.
Ayala se demanda s’il s’agissait d’un dragon nain ou d’un chat géant. Secouant la tête elle s’approcha pour lui portait secourt lorsqu’elle distingua son regard.
Deux pupilles pourpres la fixèrent d’un air implorant et sans espoir.
Cette couleur… c’était celle de ses ailes. Et ce regard… ne l’avait-elle pas possédait lors de son enfance… ?


Les images se dissipèrent de façon à ramenait la jeune dans son univers noir. Mais ce ‘monde’ fut tout à coup briser par deux longues et fines pupilles.
Leurs couleurs étaient celles de son souvenir, pourtant, les émotions si lisant avaient changés…
Ce regard était devenu heureux et douloureux…
Revenant à la dure réalité, la guerrière découvrit son ami la fixait dans un dernier effort.
Prise de panique pour lui, elle comprit tout lui ayant échappé durant ces dernières minutes.
Elle était cette Ayala et le monstre trônant dans son dos était télépathe.
Se retournant sans même y penser, elle récupéra son arme qui s’enflamma face à la vitesse. Personne n’aurait alors put percevoir ou anticiper ses mouvements…
Plongeant la lame au plus profond de l’ennemi, elle sut qu’elle l’avait tué.
Tombant à genoux, il l’observa une dernière fois.
Retirant son arme, elle vit l’homme s’abattre sur le sol glacial. Son sang se mélangea à la pluie et aux dernières feuilles mortes.
Relevant son visage froid et avant de courir vers son compagnon, la déchu articula une dernière phrase, « c’est fini… »,.
Recueillant ensuite l’être froid, elle pencha sa peau pale au cœur de la plait.
De longues minutes s’écoulèrent. Seule la pluie et les légers murmurent de la meurtrie retentirent.
Un frisson parcouru l’échine du mourant qui reprit un peu de son ancienne chaleur.
Soulager, la vagabonde comprit qu’il ne mourrait pas. Du moins pas dans l’immédiat…
Mais récupérait-il ?
Cela, elle l’ignorait. Se redressant, son compagnon toujours contre son sein, elle se tourna vers Manéko.


« Tu n’as rien ? » s’enquit-elle en s’approchant.
Parallèlement, le loup émeraude avait reculé lorsque son frère avait quitté la vie.
Comment réagirait-il ?


Dernière édition par ayala le 11.12.08 15:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   04.12.08 17:57

"Moi, je n'ai rien. Mais comment va Hiro ?"

Le loup émeraude avait reculé lorsque son frère avait quitté la vie. Il possa un hurlement de douleur, de haine et de déséspoir mélés. Mais il ne tarda pas à charger d'un grognement sourd. A l'aide de sa lame, Manéko achèvit ses souffrances. Dans un gémissement d'agonie, il rejoignit son frère dans l'autre monde.

Tremblante, elle récupéra Soki. Il s'était évanouit.


"Saleté de scientifiques ... Je les hais. Je le jure, un jour, je participerai à la destruction totale des labos. Elle pesta. Pauvres enfants ... Ils étaient devenus de vrai monstres. Des créatures infâmes ... Rrrhaaa ! M'énèrve !"

Elle pesta de plus belle. Elle n'avait pas vue Ayala voler. Elle ne l'avait pas vu foncer sur son compagnon. Mais elle avait vu la façon dont elle avait achever "l'homme".

La pluie lava la forêt du sang. Il faisait très froid. Le silence devenait insupportable. Manéko décida de le briser :


"Eh bien j'ai la réponse à ma question. Voilà ce qu'on trouve plus loin."

Son regard fouilla autour d'elle. Elles étaient en plein millieu de la forêt. Les arbres décharnus et l'herbe jaunâtres faisaient tristes à voir. La nature elle-même pleurait le deuil des enfants torturés.

"Comment allons-nous rentrés ?" Question inutile, là pour briser la musique sobre du vent de la forêt.

Le regard de Manéko se brouilla. Sa plaie la faisait souffrir. Plus que jamais, elle se sentait seule et triste.

"Ah... Je..."

Elle ne finit pas ces paroles. S'agenouillant d'abord, elle s'écroula ensuite à terre. Elle avait mal. Intérieurement et extérieurement. Chiro retira Soki des bras de Manéko pour l'installer un peu plus loin. Il gémit et secoua doucement son amie.

Voyant que c'était inutile, il poussa un long hurlement de déséspoir. S'étant joins à la musique de la forêt, l'ensemble lugubre enterra à jamais le souvenir de cette bataille. Deux paires d'yeux se posèrent alors sur Ayala.

L'une appartenait à Manéko, qui fixait son ainé d'un regard empli de tristesse, de colère et de douleur. Elle pleurait.
L'autre appartenait à chiro, qui la transperçait d'un regard implorant plus que jamais de l'aide.


[[Hrp: Dsl, post pas très long u_u]]
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MessageSujet: Re: Monstruosité ou humanité ?   11.12.08 16:06

Le ‘monstre loup’ semblait détruit et Manéko fit le choix de l’achevait.
Bien qu’elles n’aient eut d’autres alternatives, la jeune femme se senti coupable de ces meurtres.
Pourquoi lui fallait-il détruire toute vie se dressant sur son chemin ?
Fermant une fois de plus ses paupières devenant lourdes, elle se demanda si sa propre mort n’était pas le meilleur choix pour le monde l’entourant.
Peut-être se porterait-on mieux sans elle.
Elle qui n’était rien d’autre qu’un déchet mi-ange, mi-vampire.
Elle qui avait était chassée des cieux, abandonné par les suceurs de sangs et qui possédait les mains souillées.
Et maintenant, voilà qu’elle conduisait une innocente au meurtre…

Le petit dragon se retourna dans les bras de sa maitresse.
Asseyant vainement de sourire, il articula de sa douce et roque voix une dernière parole.

« toujours aussi torturer… »
Sursautant, la jeune femme tomba dans une nouvelle pensée : la douleur de ses souvenirs se sentaient-ils au point qu’un mourant le remarque ?
d’un autre coté, ce mourant était son meilleur ami, il était donc normal que celui-ci comprenne ses pensés par le simple battement de son pout…

L’enfant sorti la désespérée de ses tristes songes.
Pestant contre les scientifiques, elle jura aider à leur destruction.
Ayala fut alors inquiète pour le futur de sa nouvelle amie.
Elle se rappela avoir un jour promit la mort d’autrui.
Elle avait alors cru ne vivre que pour ce but et pourtant y avait survécu.
Sa vie avait alors sombrée dans un néant sans fond.
Son cœur était devenu dur et froid, sans plus le moindre but la guidant.
Elle aurait sans doute était englouti par le vide de son âme béante s’IL n’était pas venu à elle.
Oui… c’est ce qu’il fallait à chacun !
Un être pour le quel on supporterait la vie.
CETTE parfaite moitié qui enfin comblait le désert de nos jours.
CET être, si particulier, était capable de nous faire ressurgir des abimes.

Et pourtant, SA perte ne signifiait en rien le retour de ce stérile avenir qui avait un jour était le nôtre.
Quant au manque, il pouvait être surmonter par tous ses souvenirs qui éclairés notre passé à SES cotés.
Oui… ce qu’IL nous avait donné était tel que nous pouvions continuait d'avancé !

Voyant sous un jour nouveau le vent glacial envahissant les lieux, la veuve senti son corps se réchauffé et entrevit une lueur d’espoir pour le futur.
Le silence dut aux pensés de la femme, fut briser par les commentaires de la jeune hybride.
Celle-ci commença une question mais ne put finir ses paroles car déjà elle s’affaissait au sol.
La terre sembla tremblait et grondait sous le corps de l’enfant qui lança un regard de détresse à son ainé.
Soki, que la blaisée tenait jusqu’alors, fut sur le sol et accompagna le cri implorant du loup.

S’approchant, la guerrière se pencha sur le corps froid.
Elle observa une large morsure zébrant la chair de l’enfant qu’elle souleva.
Commençant une marche en direction de l’hôpital, elle se stoppa.
Un regard vers Chiro lui rappela la haine qu’ils vouaient aux humains.
Un lieu dans le quel ceux-ci étaient maitres n’était donc pas le meilleur repaire pour eux.
Se retournant, elle revient sur ses pas jusqu’à la falaise.

Hiro se serra dans la poitrine de l’hybride de façon à laisser la place nécessaire au corps de Manéko.
Celle-ci alletait et la jeune femme se demanda qu’elle serait le chemin le plus court vers son appartement, lieux ou elle avait arrêté son choix : il serait sans doute le meilleur endroit pour soigner les blaisés.

Contemplant le vide qu’offrait la falaise, elle songea que le meilleur parcours serait le vole.
Malheureusement, les alliés de la fillette ne pourraient suivre sur ce terrain, sauf si…

« j’espère que vous couriez vite… »
Souffla-t-elle aux deux autres avant de se mettre en course.

Elle déploya ses ailes et entreprit de courir.
Après quelques enjambés, elle s’envola à quelques centimètres du sol.
Son corps fusa au travers des bois.
Ses membres ailés parcouraient plusieurs mètres à minute, pendant que ses pieds s’activaient à repoussait toute nature dangereuse.
Tenant les deux inertes dans ses bras, elle surveilla la course des autres.

Le petit groupe quitta vite le couvert des arbres afin d’accélérait dans les plaines et d'enfin arrivait aux bas fonds de la cité ou ils diminuèrent enfin l’allure…




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Monstruosité ou humanité ?

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